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MAROC, MARRUECOS, MOROCCO… Et si la Souveraineté Commençait par le Nom ?

De l'exploration européenne à la souveraineté de la connaissance — éditorial d'ouverture de dossier

Institut Géopolitique Horizons by Institut Géopolitique Horizons
21 août 2026
in Documents Stratégiques, Guerre Cognitive, Maroc, Tribunes du Conseil scientifique et stratégique
Reading Time: 14 mins read
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MAROC, MARRUECOS, MOROCCO… Et si la Souveraineté Commençait par le Nom ?
INSTITUT GÉOPOLITIQUE HORIZONS
TRIBUNE STRATÉGIQUE — IGH-TRIBUNE-2026-08-003
MAROC, MARRUECOS, MOROCCO…
ET SI LA SOUVERAINETÉ COMMENÇAIT PAR LE NOM ?
De l’exploration européenne à la souveraineté de la connaissance — éditorial d’ouverture de dossier
Abdelhakim Yamani
Président-Fondateur, Institut Géopolitique Horizons — 21 août 2026

Avant d’interpréter un pays, il faut d’abord pouvoir le nommer. Ce texte ouvre une réflexion que l’Institut Géopolitique Horizons développe sous la forme d’un dossier complet consacré à la souveraineté marocaine de la connaissance. Il en pose la thèse centrale, à partir d’un exemple aussi simple qu’un nom.

Pourquoi ce sujet, maintenant

Pourquoi consacrer, en 2026, une réflexion à la manière dont le Maroc a été connu, nommé et raconté depuis l’extérieur ? Parce que le pays traverse une phase de son histoire où cette question cesse d’être académique.

Le Maroc pèse davantage qu’il y a dix ans — diplomatiquement, économiquement, dans les recompositions sécuritaires de l’Afrique atlantique et du Sahel. Ce poids accru a une conséquence mécanique : il devient un objet d’attention croissant pour des chercheurs, des institutions et des médias qui, pour l’essentiel, ne sont pas marocains. Cette attention n’est ni une menace ni une anomalie — c’est la conséquence normale de l’importance d’un pays. Mais elle pose, avec une acuité renouvelée, une question que l’histoire permet d’éclairer : qui, en définitive, produit la connaissance de référence sur le Maroc, qui l’interprète, et qui décide de ce dont on parle lorsqu’on parle du royaume ?

C’est pour instruire cette question que l’Institut Géopolitique Horizons a engagé un travail de fond sur l’histoire de la connaissance européenne de l’Empire marocain, du XVIIe au XIXe siècle — travail dont ce texte offre la première synthèse, et dont le dossier complet, à paraître, développera l’ensemble des implications, historiques et contemporaines. Nous commençons par un exemple qui semble mineur, et qui ne l’est pas : celui du nom.

Le nom, premier acte de connaissance

Le Maroc se nomme lui-même المغرب — Al-Maghrib, « le couchant », l’extrémité occidentale du monde arabo-musulman. Mais dans les principales langues européennes, il est connu sous d’autres désignations : Maroc, Morocco, Marruecos, Marokko. Ces appellations ne sont pas des traductions d’Al-Maghrib. Elles dérivent, selon l’étymologie communément admise, du nom de Marrakech — ancienne capitale impériale devenue, dans l’histoire des relations entre le Maroc et l’Europe, le référent par lequel l’ensemble du royaume a fini par être désigné.

Le constat n’a rien d’une remise en cause. Ces noms sont aujourd’hui universellement établis, y compris dans l’usage diplomatique marocain en langues étrangères. Mais ils révèlent un mécanisme qu’il vaut la peine d’examiner : une réalité peut se nommer elle-même d’une certaine manière, et être connue par le reste du monde à travers d’autres catégories. Avant même d’être interprétée, une réalité doit être identifiée. Et pour être identifiée, elle doit être nommée.

Nommer, c’est désigner, catégoriser, fixer un référent. Qui possède l’autorité de désignation ? Qui produit les catégories, qui les diffuse, qui les fait apparaître comme naturelles — dans les cartes, les livres, les médias, les institutions ? C’est une question qui précède toutes les autres, et qui vaut d’être posée avant d’aborder l’histoire plus large de la connaissance européenne de l’Empire marocain.

« Avant d’être interprétée, une réalité doit être identifiée. Et pour être identifiée, elle doit être nommée. »

Avant la conquête, il y eut la connaissance

La colonisation de l’Empire marocain n’a pas commencé avec l’entrée des troupes européennes sur son territoire, ni avec le traité de Fès de 1912, qui instaure le protectorat franco-espagnol. Elle a été précédée d’une longue phase de connaissance. Entre le XVIIIe et le XIXe siècle, l’Empire marocain — situé face au détroit de Gibraltar, entre Méditerranée et Atlantique, à la lisière de deux mondes — attire un intérêt croissant chez les voyageurs, diplomates, militaires, médecins, orientalistes et journalistes européens.

Cet intérêt s’inscrit dans un contexte plus large : la rivalité franco-britannique en Méditerranée, la montée des ambitions coloniales espagnoles au sud, l’expansion commerciale et maritime européenne, et l’accélération, à partir des années 1880, de la compétition pour l’Afrique — dont la conférence de Berlin (1884-1885) n’est pas le point de départ, mais une étape d’accélération et de formalisation. Le Maroc, resté indépendant plus longtemps que ses voisins maghrébins, devient un enjeu à part entière de ces rivalités, précisément parce qu’il demeure, plus longtemps que la Tunisie ou l’Algérie, un territoire encore largement à connaître.

Il serait historiquement inexact de présenter l’ensemble de ces voyageurs comme les membres d’un même dispositif organisé. Leurs motivations étaient diverses : curiosité scientifique, ambition personnelle, intérêt commercial, fascination orientaliste, mission diplomatique — parfois renseignement, rarement de façon isolée d’autres finalités. L’Espagnol Domingo Badía, voyageant sous l’identité d’« Ali Bey el-Abbassi », le géographe catalan Joaquín Gatell, le vicomte français Charles de Foucauld avant sa conversion religieuse : chacun poursuivait un projet propre.

Mais la diversité des intentions individuelles n’empêche pas un constat historique : l’accumulation progressive de ces connaissances — géographiques, politiques, sociales — a constitué, pour les puissances européennes, un capital cognitif dont elles ont pu, à différents moments, disposer. Une carte réalisée par un explorateur pouvait intéresser un état-major. Une observation sur les rivalités entre tribus pouvait alimenter un calcul diplomatique. Un récit publié dans la presse pouvait façonner, dans l’opinion européenne, l’image du pays et de ses habitants.

Avant la pénétration politique, il y eut donc une pénétration cognitive. Ce n’est pas la connaissance, seule, qui a produit la domination : c’est la réduction progressive de l’incertitude qu’elle a permise, combinée à la montée des rivalités impériales de la fin du XIXe siècle, qui a créé les conditions d’une intervention de plus en plus difficile à contenir.

Cette connaissance, une fois produite, ne restait pas cantonnée à son producteur d’origine. Elle circulait entre plusieurs espaces — diplomatique, militaire, commercial, universitaire, journalistique — qui ne communiquaient pas nécessairement entre eux de façon organisée, mais qui pouvaient, ponctuellement, se nourrir les uns des autres. Un rapport consulaire pouvait recouper les observations d’un missionnaire. Une carte dressée pour un usage scientifique pouvait, des années plus tard, servir un état-major. C’est cette porosité entre des mondes distincts, plus qu’un plan concerté, qui a permis à des connaissances dispersées de s’agréger, avec le temps, en un capital cohérent.

Walter Harris, ou l’observation devenue autorité

Le dossier de l’IGH consacre une étude de cas complète à l’une des figures les plus révélatrices de ce mécanisme : Walter Harris. Né à Londres en 1866, il s’installe à Tanger dès 1887, à l’âge de vingt ans, et y passera le plus clair de sa vie jusqu’à sa mort en 1933. Correspondant du Times — d’abord occasionnel, puis titulaire à partir du milieu des années 1900 —, il est l’un des rares Européens à parler couramment l’arabe local, à voyager déguisé dans des régions fermées aux étrangers, et à fréquenter, sur plusieurs décennies, la cour de trois sultans successifs.

Sa position est singulière : il est à la fois observateur du pouvoir marocain et acteur, parfois maladroit, des intrigues diplomatiques européennes de son temps. Capturé puis libéré par le chef rifain Ahmed er-Raisuni, il en devient l’ami et lui consacre des pages admiratives. Il assiste à la mort du sultan Moulay Hassan en 1894, aux règnes agités de ses successeurs, à la montée des pressions françaises et espagnoles, jusqu’à l’installation du protectorat en 1912. Il en tire plusieurs ouvrages, dont le plus connu, Morocco That Was (1921), reste aujourd’hui l’un des textes les plus cités sur le Maroc de cette période — au prix, notent certains chercheurs contemporains, d’une lecture marquée par les préjugés de sa classe et de son époque : son legs relève moins d’une contribution scientifique durable que d’un genre littéraire à part entière, celui du confident occidental du pouvoir marocain, à la fois proche et prisonnier de son propre regard.

Ce qui rend le cas Harris significatif ne tient pas seulement à ce qu’il savait du Maroc. Cela tient à la manière dont sa connaissance de terrain, son accès aux élites et sa position de correspondant d’un grand quotidien britannique se sont combinés pour transformer une observation individuelle en référence publique. Harris ne se contentait pas de voir le Maroc : il le racontait à un lectorat européen qui, pour l’essentiel, n’avait accès au pays qu’à travers son regard. Le dossier complet en détaillera l’ensemble du parcours.

« Connaître un pays est une capacité. Faire reconnaître son interprétation comme une référence est une puissance. »

Ce que les vecteurs transforment

Une connaissance qui reste confinée dans un rapport diplomatique ou une bibliothèque savante ne produit qu’une influence limitée. Pour devenir une force, elle doit circuler. Les vecteurs de cette circulation, au XIXe siècle, sont nombreux : récits de voyage, cartes, gravures, presse illustrée, puis photographie et carte postale.

Ces vecteurs ne se contentaient pas de transmettre une information. Ils participaient à construire un imaginaire — celui d’un Maroc tour à tour présenté comme mystérieux, pittoresque, archaïque, dangereux ou fascinant, selon les registres de l’orientalisme européen de l’époque. Observer n’est jamais entièrement neutre : cela suppose de sélectionner, de classer, de comparer, et donc de participer à la construction d’une réalité intelligible pour un public extérieur qui n’a, le plus souvent, aucun autre accès au pays que ce regard.

Il ne s’agit pas d’affirmer que chaque récit ou chaque image a délibérément préparé la colonisation. Le mécanisme est plus indirect : à force d’être décrit comme figé, instable ou incapable de se réformer par lui-même, un pays peut voir se banaliser, dans l’opinion qui le regarde, l’idée qu’une intervention extérieure serait légitime, voire nécessaire.

Les vecteurs ont changé de nature, mais la logique demeure. Aux récits de voyage et à la presse illustrée du XIXe siècle ont succédé les chaînes d’information continue, les plateformes numériques, les réseaux sociaux et les rapports d’institutions internationales — un écosystème plus rapide, plus dense, et dans lequel la capacité à fixer une interprétation de référence se joue désormais à l’échelle de quelques heures plutôt que de quelques décennies. Un pays qui ne dispose pas de vecteurs nationaux suffisamment crédibles pour occuper cet espace ne se contente pas de perdre en visibilité : il perd, plus fondamentalement, sa capacité à peser sur le cadre dans lequel il est compris.

Le Maroc, de nouveau objet de connaissance

Le Maroc du XXIe siècle n’est évidemment pas celui du XIXe. Le contexte international, la nature de l’État, les rapports de force sont sans commune mesure, et il serait erroné d’y lire une répétition de la séquence coloniale. Mais un mécanisme demeure : plus un pays prend de l’importance, plus il devient un objet d’intérêt — et plus il devient un objet d’intérêt, plus les autres cherchent à l’interpréter.

Le Maroc contemporain attire une attention croissante pour des raisons évidemment différentes de celles du XIXe siècle : son positionnement entre l’Europe et l’Afrique, son rôle atlantique, son influence économique et diplomatique sur le continent africain, sa stabilité institutionnelle, ses ambitions industrielles et énergétiques, son rôle dans les recompositions sécuritaires du Sahel et de la Méditerranée occidentale. Chercheurs, journalistes, think tanks, institutions internationales produisent, chaque semaine, des analyses sur sa monarchie, ses institutions, son économie, sa diplomatie. Cette normalisation de l’intérêt s’accompagne d’un volume croissant de production savante, journalistique et institutionnelle sur le pays — signe, en creux, de son poids réel, mais aussi rappel que ce poids ne se traduit pas automatiquement par une capacité marocaine équivalente à peser sur la manière dont cette production le décrit.

La question n’est pas de refuser ce regard. Un pays qui compte sera nécessairement observé, étudié, discuté — vouloir s’y soustraire serait à la fois vain et contre-productif. La véritable question est ailleurs : le Maroc dispose-t-il de capacités suffisantes — universités, chercheurs, think tanks, médias, maisons d’édition, plateformes — pour participer lui-même, à parts égales, à la production de la connaissance qui le concerne et à son interprétation ? Ou bien les analyses de référence, les experts consultés, les catégories d’interprétation sont-ils, pour l’essentiel, produits ailleurs ? C’est cette dissociation entre la connaissance et l’autorité d’interpréter qui constitue, aujourd’hui, l’enjeu véritable.

Six souverainetés

De cette histoire, il est possible de tirer une doctrine. La souveraineté d’un État ne se limite plus à ses dimensions territoriale, militaire, économique et diplomatique. Elle comporte désormais six dimensions supplémentaires, qui se répondent en chaîne — et le Maroc, à l’aune de sa propre histoire, y est directement concerné.

La souveraineté cognitive, d’abord : la capacité à connaître sa propre réalité — son histoire, son territoire, sa société, ses institutions — et non la connaissance que d’autres en ont produite à sa place.

La souveraineté interprétative : la capacité à produire ses propres grilles de lecture, et à leur faire reconnaître une autorité, sans dépendre systématiquement de catégories importées.

La souveraineté narrative : la capacité à raconter et à expliquer sa propre réalité, plutôt que de la voir racontée par d’autres.

La souveraineté de diffusion : la capacité à faire circuler ses analyses dans les espaces où se forme l’opinion et où se prennent les décisions — une analyse juste mais confinée à un cercle restreint ne pèse pas davantage qu’une analyse absente.

La souveraineté d’agenda : la capacité à participer à la définition des sujets et des questions dont on parle. Celui qui impose les réponses exerce une influence. Celui qui impose les questions exerce un pouvoir plus profond.

La souveraineté temporelle, enfin : la capacité à ne pas subir uniquement le rythme, l’urgence et la polémique imposés par d’autres. Un acteur constamment placé en position de réaction perd, avec le temps, sa capacité d’initiative ; il conserve, à l’inverse, la possibilité d’anticiper, de préparer, et de choisir le moment où il prend la parole.

C’est cette conviction — que la connaissance, l’interprétation et la diffusion relèvent désormais de la souveraineté au même titre que la défense d’un territoire — qui a présidé, en 2024, à la création de l’Institut Géopolitique Horizons.

Cette maîtrise ne constitue pas seulement une capacité d’influence. Elle constitue également un antidote — partiel, jamais total — face aux mécanismes contemporains de manipulation informationnelle, qui n’opèrent pas uniquement par la désinformation, mais aussi par le contrôle des catégories, des experts légitimés et du rythme auquel l’autre est contraint de répondre.

Ce que le dossier à venir développera

Ce texte n’épuise pas le sujet ; il l’ouvre. Le dossier que l’Institut Géopolitique Horizons publie, développe cette réflexion en neuf mouvements : les raisons de l’intérêt européen croissant pour l’Empire marocain ; les producteurs de cette connaissance, par nationalité — Espagnols, Français, Britanniques, Allemands ; la manière dont l’observation a produit des représentations, de l’orientalisme aux catégories qui ont longtemps façonné le regard européen sur le Maroc ; les vecteurs qui ont transformé cette connaissance en autorité ; l’articulation, historiquement documentée mais jamais mécanique, entre connaissance et pénétration politique, jusqu’au protectorat de 1912 ; le retour du Maroc comme objet majeur de connaissance internationale ; la question de savoir qui, aujourd’hui, le connaît, l’interprète et fixe l’agenda qui le concerne ; les six dimensions de la souveraineté de la connaissance présentées ici ; et, enfin, leur portée comme capacité de résilience face aux mécanismes contemporains de guerre cognitive.

Chaque affirmation historique y sera étayée par la qualification appropriée — voyageur, diplomate, agent, correspondant — sans jamais présenter une hypothèse comme un fait établi, et sans céder à la tentation, toujours présente sur ce type de sujet, de la lecture complotiste. L’histoire ne s’y prête pas : elle est faite de motivations disparates convergeant, sur la durée, vers un effet cumulatif que nul n’avait entièrement planifié.

C’est cette rigueur que nous devons à un sujet aussi sensible que celui-ci — et c’est elle qui distingue une doctrine d’un slogan.

La question qui reste

Un pays ne perd pas sa souveraineté parce que d’autres le nomment différemment, l’observent ou en débattent. Ce serait une lecture à la fois excessive et improductive. Mais un pays perd une part de sa capacité d’initiative lorsque les catégories à travers lesquelles il est pensé, les experts que l’on consulte pour le comprendre, les sujets qui le concernent et le rythme auquel il doit y répondre sont, pour l’essentiel, définis ailleurs.

La réponse à ce constat n’est ni le repli, ni la revendication d’un récit officiel unique — les deux seraient également stériles. Elle réside dans la construction, patiente et pluraliste, d’un écosystème marocain de la connaissance : chercheurs, universités, médias, think tanks, maisons d’édition, capables de produire, d’interpréter et de diffuser une lecture du pays aussi rigoureuse, aussi crédible et aussi audible que celles qui, aujourd’hui encore, se produisent ailleurs. Cette construction ne se décrète pas en une saison : elle suppose des institutions patientes, des financements stables, et l’acceptation qu’une production intellectuelle nationale de référence prenne, pour s’imposer, plus de temps qu’une polémique n’en met à s’éteindre.

L’histoire des voyageurs européens de l’Empire marocain rappelle une leçon simple, et toujours actuelle : un pays ne peut pas laisser durablement les autres le connaître — ou même paraître le connaître — mieux qu’il ne se connaît lui-même. Il ne peut pas davantage laisser les autres décider seuls, ni de ce dont on parle, ni du nom sous lequel on en parle.

Qui connaît le Maroc ? Qui décide de ce qu’il faut en connaître ? La question, en définitive, commence peut-être par la plus simple d’entre elles : sous quel nom le monde vous connaît-il — et qui a eu, le premier, l’autorité de le décider ? Ce texte n’est qu’un point de départ. Le dossier complet, dans les semaines qui viennent, en développera chaque volet.

Tribune stratégique — Institut Géopolitique Horizons
IGH-TRIBUNE-2026-08-003 — horizons.ma

Tags: Afrique AtlantiqueANALYSEContexte géopolitiquedéveloppementdiplomatiegéopolitiquegéopolitique du MarocGuerre cognitivehistoire coloniale MarocIGH Institut Géopolitique Horizonsinfluence internationale Marocinstitut géopolitique horizonsinvestissementsLe Roi Mohammed VImaghrebMarocMohammed 6Mohammed VIRABATrelations internationales marocSaharasahara marocainSahara occidentalSoft power marocainsouveraineté cognitivethink tank maroc
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